04-2018
L’organe d’avis de la Commission nationale pour les droits de l’enfant déplore que la Belgique n’ait pas encore légiféré de façon à interdire expressément les châtiments corporels administrés aux enfants dans tous les cadres. Ceci au contraire de plusieurs de ses pays voisins et malgré l’obligation qui lui incombe à cet égard en droit international et les décisions de plusieurs instances internationales et régionales d’agir dans ce sens.
Interdire expressément les violences dites éducatives : une obligation juridique pour la Belgique
